Echographie pelvienne et abdominale: ces examens permettent d’éliminer des polypes, des fibromes, des kystes et de prévenir des évolutions cancéreuses s’ils sont pratiqués régulièrement.

Echographie mammaire:

Cet examen particulièrement indiqué dans le contrôle
des implants mammaires, permet aussi de suivre les pathologies kystiques du
sein ainsi que les fibroadénomes très fréquents dans l’adolescence. Cette
échographie est très utile afin d’éliminer une anomalie avant
toute chirurgie plastique du sein, même si elle ne remplace pas la
mammographie en pathologie, mais vient en complément.

FAQ sur l’échographie

L’échographie est une méthode d’imagerie diagnostique de plus en plus utilisée en médecine interne, en radiologie, en chirurgie et même en anesthésiologie.
Étant un examen qui n’implique aucune contre-indication pour le patient, aujourd’hui, avec l’examen clinique, est l’approche initiale à la plupart des maladies.

Son histoire commence avec les études menées sur les chauves-souris à la fin du XVIIIe siècle par Lazzaro Spallanzani, jésuite et biologiste qui a vécu à Pavie.
Réalisant ses expériences, Spallanzani est en effet venu confirmer que les oreilles des chauves-souris étaient plus efficaces que leurs yeux pour calculer les distances.

Cette première déclaration n’a pris de la valeur que lorsqu’aux États-Unis, l’éthologiste Donald Redfield Griffin et Robert Galambos ont approfondi l’étude de l’écholocalisation animale. En étudiant la méthode de navigation des chauves-souris, Griffin a réussi à enregistrer l’écho des ultrasons qu’elles émettent, ou ces ondes sonores mécaniques dont la fréquence est supérieure à celles habituellement audibles par l’oreille humaine.

Comme tout autre type de phénomène d’onde, les ultrasons sont soumis à des phénomènes de réflexion, de réfraction et de diffraction qui peuvent être définis par des paramètres de fréquence, longueur d’onde, vitesse de propagation, intensité en décibels et atténuation, en raison des moyens traversés.

En 1912, l’ingénieur canadien Reginald Aubrey Fessenden a été le premier à installer un système de détection d’obstacles sur un navire.
En 1916, Constantin Chilowsky et Paul Langevin, en insérant un cristal de quartz entre deux plaques de métal, conçoivent et construisent un dispositif éco-sonore qu’ils appellent hydrophone, créant ainsi le prototype des dispositifs médicaux modernes de type sonar qui seront développés plus tard.

La première application de l’échographie en médecine a été faite par Karl Theodore Dussik en 1942, qui l’a utilisée pour localiser les néoformations cérébrales et ventriculaires en mesurant la variation de la transmission du signal ultrasonore par la tête.

La contribution la plus importante au développement de l’échographie en obstétrique et gynécologie, cependant, a été faite par Ian Donald, un professeur à l’Université de Midwifery en Ecosse, qui en 1955 a commencé à l’utiliser pour les kystes ovariens, puis l’exploiter pour étudier la croissance du foetus.
Aujourd’hui, l’évolution technologique a permis d’élargir les domaines d’application des ultrasons. De la première application de l’échographie obstétricale et interne, en fait, nous sommes passés à presque toutes les spécialités.

Le début de l’utilisation de l’échographie dans le domaine de l’anesthésie remonte à 1978, lorsque deux anesthésistes sud-africains, P. La Grange et P. Foster, exploitant l’effet Doppler, ont appliqué l’échographie, mais sans réellement comprendre son grand potentiel immédiatement, même dans le domaine des anesthésies, permettant ainsi le développement d’une technique maintenant largement utilisée qui permet l’exécution des blocs nerveux périphériques plus rapidement et plus sûrement que les autres techniques.

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