Lifting mammaire Genève

Lifting mammaire Genève. Dr Tenorio

1. Définition ptose mammaire

 

 

 

Définition ptose mammaire et lifting mammaire

La ptose mammaire est définie par un affaissement de la glande et une distension de la peau qui l’enveloppe.
Le lifting mammaire ou pexie mammaire a pour but de remettre l’aréole et le mamelon en bonne position, de reconcentrer et d’ascensionner la glande tout en retirant la peau excédentaire afin d’obtenir deux seins harmonieux, joliment galbés et ascensionnés. Les incisions et les cicatrices sont déterminées par la quantité de tissu à remodeler. Une correction de la ptose mammaire peut être combinée avec une augmentation mammaire en évitant ainsi des cicatrices.

Lifting mammaire classique avec reduction de peau et rémodelage glandulaire. Dr Tenorio

Lifting mammaire classique avec reduction de peau et rémodelage glandulaire. Dr Tenorio

Lifting mammaire classique avec reduction de la peau et remodélage glandulaire

Objectifs d’un lifting mammaire ou pexie mammaire. L’intervention chirurgicale a pour but de remettre l’aréole et le mamelon en bonne position, de reconcentrer et d’ascensionner la glande et de retirer la peau excédentaire afin d’obtenir deux seins harmonieux, joliment galbés et ascensionnés. Principes: le lifting mammaire ou pexie mammaire consiste à remodeler le sein en agissant sur l’enveloppe cutanée et sur le tissu glandulaire. La glande est concentrée et placée en bonne position. Il faut ensuite adapter l’enveloppe cutanée, ce qui impose de retirer la peau en excès de manière à assurer une bonne tenue et une belle forme au nouveau sein. Ces gestes permettent de replacer l’aréole et le mamelon qui étaient situés trop bas.
Les berges de la peau qui ont été découpées sont suturées en fin d’intervention : ces sutures sont à l’origine des cicatrices.
En cas de ptose très importante, la cicatrice à la forme d’un T inversé avec trois composantes : péri-aréolaire sur le pourtour de l’aréole entre la peau brune et la peau blanche ; verticale, entre le pôle inférieur de l’aréole et le sillon sous-mammaire ; horizontale, dissimulée dans le sillon sous-mammaire. La longueur de la cicatrice horizontale est proportionnelle à l’importance de la ptose.
Le plus souvent, en présence d’une ptose mammaire modérée, on peut appliquer la méthode dite « verticale » qui permet de supprimer la cicatrice transversale dans le sillon sous-mammaire et de réduire la rançon cicatricielle à ses composantes péri-aréolaire et verticale.
lifting mammaire Genève. Aesthetics Clinic

Lifting mammaire par prothèses (stade I-II). Dr Tenorio – Genève

Lifting mammaire par implants sans cicatrice visible.

En cas de ptose mammaire légers à modérés (type de ptose mammaire I et II) la poitrine peut être levée avec un implant. Je particulièrement préfère utiliser les implants anatomiques conçus pour la reconstruction mammaire au lieu des implants classiques  l’augmentation mammaire.

Ces implants sont plus longs et ont plus de projection et du volume au pôle inférieur. Le but est de remplir la peau du pôle inférieur et de éléver le complexe aréole – mamelon. En même temps je me attends à donner du volume au pôle supérieur sans avoir besoin d’enlever la peau et faire des cicatrices visibles

Cette procédure est controversé en raison que l’implant va augmenter le poids de la poitrine conduisant à une nouvelle ptosis. Cependant, je l’utilise ce type de technique surtout chez les jeunes patients dans laquelle je ne crois pas qu’avoir des cicatrices visibles est raisonnable. Le patient profitera d’avoir une belle poitrine sans cicatrices visibles pendant plusieurs années. Un lifting mammaire classique peut s’imposser dans l’avenir.

Lifting mammaire avec cicatrice unique autour de l'aréole. Dr Tenorio

Lifting mammaire avec cicatrice unique autour de l’aréole. Dr Tenorio

Minilifting mammaire (pexie peri-aréolaire)

Dans certains cas de ptose mammaire très modérée, il est possible d’utiliser une technique qui permet d’effectuer la correction de l’affaissement uniquement avec une cicatrice autour de l’aréole.Enfin, lorsque la ptose est associée à une insuffisance de volume (hypoplasie mammaire), il peut être souhaitable de mettre en place, dans le même temps opératoire, une prothèse pour redonner au sein un volume satisfaisant. Dans ce cas, il est habituellement possible de retirer l’excès de peau autour de l’aréole et de limiter ainsi la cicatrice uniquement à un cercle péri-aréolaire.Une plastie mammaire pour ptose peut être effectuée à partir de la fin de la croissance et, au-delà, pendant toute la durée de la vie.

Une grossesse ultérieure est bien évidemment possible, ainsi qu’un allaitement, mais on conseille d’attendre au moins six mois après l’intervention.
Le risque de survenue d’un cancer n’est pas augmenté par cette intervention.

Preparation à l’intervention (Lifting mammaire ou pexie mammaire à Aesthetics Clinic Genève)


Un bilan préopératoire habituel est réalisé conformément aux prescriptions. Le médecin-anesthésiste sera vu en consultation au plus tard 48 heures avant l’intervention.
Outre les examens préopératoires habituels, il peut être utile de vérifier l’imagerie mammaire (mammographie, échographie).
Aucun médicament contenant de l’aspirine ne devra être pris dans les 10 jours précédant l’intervention.
Types d’anesthésie et modalités d’hospitalisationm pour un lifting mammaire ou une pexie mammaireTypes d’anesthésie
Il s’agit d’une anesthésie locale et sédation ou d’une générale classique, durant laquelle vous dormez complètement.
Modalités d’hospitalisation
Une hospitalisation d’un à deux jours est habituellement nécessaire.
L’intervention. Chaque chirurgien adopte une technique qui lui est propre et qu’il adapte à chaque cas pour obtenir les meilleurs résultats.
En fin d’intervention, un pansement modelant, avec des bandes élastiques en forme de soutien-gorge, est confectionné.
En fonction du chirurgien et de l’importance de la ptose, l’intervention peut durer d’une heure et demi à deux heures et demi.
Les suites opératoires apres un lifting mammaire ou pexie mammaire
Les suites opératoires sont en général peu douloureuses, ne nécessitant que des antalgiques simples. Un gonflement (œdème), des ecchymoses (bleus) des seins ainsi qu’une gêne à l’élévation des bras sont fréquemment observés.
Le premier pansement est retiré au bout de 24 à 48 heures et est remplacé par un pansement plus léger, réalisant une sorte de bustier élastique confectionné sur mesure. La sortie a lieu 24 à 48 heures après l’intervention, puis la patiente sera vue en consultation deux à trois jours plus tard.
On met alors en place un soutien-gorge assurant une bonne contention (dont la taille aura été évaluée au moment du pansement réalisé à la clinique avant la sortie).
Le port de ce soutien-gorge est conseillé pendant environ un mois, nuit et jour, au décours de l’intervention.
Les fils de suture, s’ils ne sont pas résorbables, sont retirés entre le huitième et le vingtième jour après l’intervention.
Il convient d’envisager une convalescence et un arrêt de travail d’une durée de 7 à 10 jours.
On conseille d’attendre un à deux mois pour reprendre une activité sportive.
Le résultat (Lifting mammaire ou pexie mammaire)
Il ne peut être jugé qu’à partir d’un an après l’intervention : la poitrine a alors le plus souvent un galbe harmonieux et naturel, symétrique ou très proche de la symétrie. Au-delà de l’amélioration locale, cette intervention a en général une répercussion favorable sur l’équilibre du poids, la pratique des sports, les possibilités vestimentaires et l’état psychologique.
Il convient simplement d’avoir la patience d’attendre le délai nécessaire à l’atténuation des cicatrices et d’observer pendant cette période une bonne surveillance, au rythme d’une consultation environ tous les trois mois pendant un an.
Le sein opéré est un sein qui reste naturel et sensible, notamment aux variations hormonales.
Les imperfections de résultat
Il s’agit essentiellement des cicatrices, qui font l’objet d’une surveillance attentive : il est fréquent qu’elles prennent un aspect rosé et gonflé au cours du deuxième et troisième mois post-opératoires ; au-delà, elles s’estompent en général progressivement pour devenir, avec le temps, peu visibles. Elles peuvent toutefois demeurer élargies, blanches ou au contraire brunes.
En ce qui concerne les cicatrices, il faut savoir que, si elles s’estompent bien, en général, avec le temps, elles ne sauraient disparaître complètement. A cet égard, il ne faut pas oublier que, si c’est le chirurgien qui réalise les sutures, la cicatrice, elle, est le fait de la patiente.
Parfois, il peut persister une asymétrie des seins, qu’il s’agisse du volume, de la hauteur, de la taille ou de l’orientation des aréoles.
Dans tous les cas, une correction chirurgicale secondaire peut être faite, mais il convient d’attendre au moins un an ou deux.
Les complications envisageables
Une plastie mammaire pour ptose, bien que réalisée pour des motivations essentiellement esthétiques, n’en reste pas moins une véritable intervention chirurgicale, ce qui implique des risques liés à tout acte médical, aussi minime soit-il.
Les suites opératoires sont en général simples au décours d’une plastie mammaire. Toutefois, des complications peuvent survenir, certaines d’ordre général, inhérentes à tout acte chirurgical, d’autres loco-régionales plus spécifiques à la plastie mammaire.
Il faut distinguer les complications liées à l’anesthésie de celles liées au geste chirurgical.
En ce qui concerne l’anesthésie, lors de la consultation, le médecin-anesthésiste informera lui-même la patiente des risques anesthésiques
En ce qui concerne le geste chirurgical : en choisissant un chirurgien plasticien qualifié et compétent, formé à ce type d’intervention, vous limitez au maximum ces risques, sans toutefois les supprimer complètement.
Heureusement, les vraies complications sont rares à la suite d’une plastie mammaire pour une ptose réalisée dans les règles. En pratique, l’immense majorité des interventions se passe sans aucun problème et les patientes sont pleinement satisfaites du résultat.
Pour autant, et malgré leur faible fréquence, vous devez quand même prendre connaissance des complications possibles :

  • la survenue d’une infection nécessite un traitement antibiotique et parfois un drainage chirurgical.
  • un hématome peut nécessiter un geste d’évacuation.
  • une nécrose de la peau, fait rarement observé, grâce aux techniques modernes, peut être responsable d’un retard de cicatrisation.
  • des altérations de la sensibilité, notamment mamelonnaire, peuvent être observées, mais la sensibilité normale réapparaît le plus souvent dans un délai de 6 à 18 mois.
  • l’évolution des cicatrices peut être défavorable avec la survenue de cicatrices hypertrophiques, voire chéloïdes, d’apparition et d’évolution imprévisibles, qui peuvent compromettre l’aspect esthétique du résultat et requièrent des traitements locaux spécifiques souvent longs.

Ainsi, dans la très grande majorité des cas, cette intervention, bien étudiée au préalable et correctement réalisée, donne un résultat très appréciable, même si la rançon cicatricielle inévitable en reste le principal inconvénient.

Au final, il ne faut pas surévaluer les risques, mais simplement prendre conscience qu’une intervention chirurgicale, même apparemment simple, comporte toujours une part d’aléas.
Le recours à un chirurgien plasticien qualifié vous assure que celui-ci a la formation et les compétences requises pour savoir éviter ces complications ou les traiter efficacement le cas échéant.

 

Lifting mammaire ou pexie mammaire
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