Un corps mince et une silhouette fine sont des aspirations qui occupent l’esprit de beaucoup d’entre nous. Malgré l’adoption d’un régime alimentaire sain et la dépense de nombreuses heures dans des salles de sport, certaines parties de notre corps semblent affectionner la graisse qui s’est accumulée au fil des années et refusent de la laisser partir.
Pour pallier à cela, une nouvelle technologie anticellulite est disponible et permet de mettre fin à ce problème gênant pour vous offrir des résultats durables dont vous avez toujours rêvé. Cette solution miracle porte le nom de « Cryolipolyse ». (suite…)

Considérés comme un véritable atout de féminité, avoir des seins galbés et volumineux représente pour certaines un signe de séduction et de maturité. Le fameux « beau décolleté », représente pour certaines un complexe qui occasionne des séquelles aussi bien psychologiques que physique.
L’été s’est achevé et voilà que vous avez envie de faire table rase des complexes que vous avez eu sur la plage ou mieux encore, porter votre belle robe moulante et mettant en avant vos atouts le soir du réveillon ! (suite…)

L’augmentation mammaire est indiquée pour les femmes qui présentent une flaccidité et une chute des seins dues au vieillissement, à de grandes variations de poids ou à l’allaitement.

Comment l’augmentation mammaire est pratiquée ?

Une anesthésie locale avec sédation, générale ou épidurale, sera pratiquée.

  • L’intervention peut être réalisée avec ou sans implant en silicone dans les seins, en fonction de la quantité de tissu mammaire. « Il y a des cas où le sein a des espaces vides, qu’il faut remplir de silicone pour lui redonner fermeté et soutien. Avec l’âge, le tissu mammaire s’atrophie, c’est-à-dire qu’il diminue, c’est ce qui cause ce problème.
  • Dans les cas où il n’est pas nécessaire d’utiliser des prothèses en silicone, on procède à l’ablation de l’excès de peau et au repositionnement du tissu mammaire pour donner un nouveau contour au sein. Dans certains cas, le chirurgien enlève également la graisse ou les glandes afin de donner une bonne forme aux seins.
  • Les incisions sont généralement pratiquées autour de la région du mamelon et peuvent s’étendre verticalement en laissant l’aréole vers la base du sein ou même en forme de T inversé, selon la quantité de peau qui sera enlevée.
  • La durée moyenne de l’intervention est d’une heure et demie à quatre heures.
  • Le patient peut quitter l’hôpital le jour même ou rester hospitalisé pendant 24 heures.

Préparation à la chirurgie ?

Examens nécessaires

En plus des examens nécessaires avant toute intervention chirurgicale (numération globulaire complète et évaluation de la coagulation sanguine), il est recommandé que le sein soit évalué par échographie et mammographie. Ces tests sont effectués dans le but de détecter d’éventuelles lésions ou altérations des seins, sous forme de kystes ou de nodules. « La plupart du temps, ils ne servent qu’à l’histoire, n’étant pas nécessaire l’ablation des kystes. Ce comportement est important de savoir que le nodule ou le kyste n’est pas apparu en raison de la chirurgie (par exemple, à cause d’une cicatrice interne), ce qui peut rendre difficile la détection de futures tumeurs du sein ».

Le jeûne

Il est nécessaire que le patient jeûne pendant huit heures pour effectuer la chirurgie.

Soins après l’intervention

Mouvement des bras

Au début, le mouvement des bras est limité, car lorsque ces membres sont déplacés, les muscles et, par conséquent, le sein bougent également. La patiente ne doit pas lever les bras au-dessus de l’épaule pendant deux semaines.

Fumer

Elle doit être évitée dans la période postopératoire de l’intervention. L’idéal est que le patient abandonne cette habitude une fois pour toutes, mais, si ce n’est pas possible, qu’il reste au moins un mois sans fumer. La cigarette entrave la microcirculation du sang à la place de l’intervention, ce qui nuit à la cicatrisation. Le résultat peut être une cicatrice indésirable et même la formation de chéloïdes.

Médicaments nécessaires

En général, le médecin peut prescrire des anti-inflammatoires, des antibiotiques et, si nécessaire, des analgésiques. Il est courant d’utiliser des onguents à base de silicone pour optimiser la cicatrisation.

Il est indiqué de se reposer pendant 15 jours, puis, s’il n’y a pas de problème, le patient peut retourner au travail. Il faut attendre 21 jours jusqu’à ce qu’il soit possible de conduire à nouveau. Des exercices légers, comme la marche, peuvent être pratiqués après un mois, toujours avec une combinaison adaptée à l’activité physique et qui offre un soutien adéquat afin que les seins ne se balancent pas. Il est conseillé d’attendre deux mois pour des exercices intenses, tels que la musculation. Il est également important d’éviter les rapports sexuels pendant au moins deux semaines après l’opération. Ces soins réduisent certains risques : « Dans les 15 premiers jours il y a la possibilité d’ouvrir les points de suture, à partir de ce moment le risque est d’élargir la cicatrice avec un résultat esthétique insatisfaisant », explique Maria Carolina. « Il y a des cas d’hématomes tardifs, même après 15 jours, si le patient fait un effort intense.

Soutien-gorge chirurgical

Il doit être utilisé dans le but de réduire l’enflure et de soutenir et remodeler le sein pendant 30 jours. Il doit être utilisé en continu, enlevé seulement pour le bain. Elles peuvent ensuite être remplacées par des soutiens-gorge normaux, à l’exception des soutiens-gorge demi-buste, qui sont munis d’un fil de soutien. « Le fil comprime les seins dans la région de la cicatrice et, même dans les cas où il n’y a pas d’incision inférieure, il y a le risque de marquer la peau en raison de l’enflure de cette région, explique Maria Carolina. « Le patient est libre de porter un soutien-gorge à armature après trois mois.

Habillage et hygiène

Peu de temps après l’opération dîte mastoplastica additiva en Italien, un pansement imperméable est fabriqué, qui est échangé dans le cabinet du médecin. Un pansement simple est ensuite préparé, avec de la gaze, qui peut être refait à la maison après un nettoyage adéquat à l’eau et au savon neutre. Le mamelon peut être douloureux et sensible au toucher après l’intervention chirurgicale, le chirurgien recommande donc de placer également de la gaze dans cette région, en évitant les frottements avec les vêtements.

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L’augmentation mammaire n’est pas un obstacle à la mammographie. Cependant, il est nécessaire de savoir quelles sont les limites de cet examen.

Les examens visant à prévenir le cancer du sein font désormais partie de la routine pour toutes les femmes de plus de 40 ans. L’échographie mammaire, la mammographie et l’examen des seins sont non seulement les outils les plus efficaces pour vérifier l’apparition précoce du cancer du sein, mais ils constituent également une partie fondamentale des interventions mises en place par le National Health Service pour la prévention du cancer du sein.

En présence d’implants mammaires, il est bon d’établir un facteur discriminant. Si la prothèse est le résultat d’une intervention de reconstruction, suite à une mastectomie, il n’est pas nécessaire d’effectuer la mammographie, car le tissu glandulaire, siège d’éventuelles formations malignes, a été complètement retiré. Au contraire, en cas d’augmentation mammaire, la mammographie reste un outil de prévention décisif.
Mammographie et augmentation mammaire ? Absolument !

Avoir subi une chirurgie d’augmentation mammaire ne signifie pas qu’il faille renoncer à la prévention des seins. Mais si l’implant ne représente pas un problème pour l’échographie mammaire, il n’en va pas de même pour la mammographie.

La prothèse, en effet, peut facilement réduire la visibilité du tissu glandulaire, à tel point que dans certains cas, il est recommandé de réaliser une IRM et une échographie, pour un diagnostic plus précis.

Avec une prothèse mammaire, l’IRM reste la meilleure méthode d’investigation, mais avec les précautions nécessaires, même en présence d’une augmentation mammaire, vous pouvez bénéficier des avantages offerts par la mammographie.
Mammographie avec implants mammaires

Dans le cas de prothèses mammaires, il est toujours conseillé de s’adresser à des centres qualifiés et de communiquer ces informations au technicien qui effectuera l’examen.

Pour réaliser une mammographie correcte en présence d’une augmentation mammaire, le technicien devra utiliser la « manœuvre d’Eklund », qui consiste à déplacer la prothèse de manière à ce qu’elle ne puisse pas cacher des parties du tissu glandulaire.

En outre, d’autres projections seront effectuées afin d’observer l’ensemble de la zone mammaire.

Mammographie et augmentation mammaire ne constituent donc pas une contradiction en soi, mais il est toujours bon de s’adresser à des centres qualifiés et, lorsque cela est possible, de leur fournir toutes les informations fournies par le chirurgien qui a réalisé l’opération.

Le remplacement des implants mammaires est une procédure simple, similaire à bien des égards à l’augmentation mammaire. Voici quand c’est nécessaire.

La rupture de l’implant n’est pas la seule raison de procéder à un remplacement d’implant mammaire. En fait, il existe de nombreuses autres raisons valables de devoir le faire, du simple désir de changer l’apparence des seins à la détérioration naturelle des implants, surtout dans le cas d’une chirurgie ancienne.

Aujourd’hui, les implants ont une durée de vie potentiellement illimitée et, s’ils ne sont pas endommagés, ils peuvent rester intacts pour toujours. À l’inverse, les patientes qui ont subi une augmentation mammaire il y a quelques décennies, avec des implants de première génération, sont très susceptibles de devoir les remplacer.
Quand remplacer les implants mammaires

Les implants mammaires peuvent durer éternellement, mais en fait, il est très probable qu’au bout d’une quinzaine d’années, vous devrez subir une deuxième opération. Et souvent, la raison n’a rien à voir avec l’implant lui-même.

Voici les principales raisons pour lesquelles le remplacement d’un implant mammaire devient une nécessité :

  • Le corps change et afin de rétablir l’harmonie de la silhouette, il peut parfois être nécessaire de recourir au remplacement des implants mammaires, pour remédier à un aspect esthétique non naturel.
  • Avec le début du vieillissement, les seins ont tendance à s’affaisser en raison de la forte relaxation des tissus. Dans ce cas, il est possible de recourir au remplacement des implants mammaires, en remodelant le sein par la technique de la mastopexie.
  • La rupture de l’implant est toujours une possibilité et dans ces cas, le remplacement des implants mammaires devient indispensable et parfois urgent.
  • Dans le cas où la prothèse donne lieu à une encapsulation importante, généralement causée par une infection de la batterie de l’implant, on aura recours au remplacement des implants mammaires, sauf dans les cas où la contracture capsulaire est d’entité mineure.

Comment procéder au remplacement des implants mammaires ?

À l’exception des opérations au cours desquelles un implant endommagé doit être retiré et son insertion modifiée, le remplacement des implants mammaires ne présente pas de difficultés particulières.

Dans le premier cas, il sera nécessaire de subir une anesthésie générale et une hospitalisation avec des drains appropriés. Dans le second cas, en revanche, il suffira de procéder à une anesthésie locale et il n’y aura pas besoin d’hospitalisation ultérieure.

En quelques mots, le remplacement d’une prothèse mammaire est une opération très similaire à l’augmentation mammaire : on accède à la poche mammaire, on retire l’ancienne prothèse et on insère la nouvelle.

Il s’agira donc, à toutes fins utiles, d’une intervention peu invasive qui, uniquement dans les cas où la glande mammaire est fortement abaissée, nécessitera une mastopexie ou un traitement par lipofilling pour relever et remodeler le sein.

Voir la page principale pour en savoir plus : https://www.aesthetics-ge.ch/fr/traitements/chirurgie-des-seins/augmentation-mammaire/

Vous pouvez vous faire refaire les seins après 50 ans : l’important est d’être conscient des risques et d’écouter les conseils de votre chirurgien plasticien.

De nombreuses recherches indiquent que l’âge moyen des patients qui consultent un chirurgien plastique a considérablement augmenté. Le resurfaçage des seins après 50 ans n’est plus une demande sporadique, comme c’était le cas auparavant. Il y a beaucoup de femmes qui, se sentant encore jeunes, ne veulent pas renoncer à un corps sculpté, même si c’est avec toutes les limites du cas.

Entre les chirurgiens qui la proposent comme une opération comme une autre et les professionnels qui, au contraire, la déconseillent fortement, la confusion règne en maître. Se faire refaire les seins après 50 ans est un choix très personnel et ce n’est pas toujours le bon. Faisons un peu de clarté.

Les risques d’une transformation des seins après 50 ans

En parlant de résultats, le plus grand risque d’une chirurgie mammaire à un âge avancé est de ne pas obtenir ce que vous souhaitiez. La patiente idéale pour l’augmentation mammaire, en fait, est celle qui a 30 ans ou plus, car la peau est plus tendue et résistante, ce qui permet de contenir et de soulever plus efficacement la prothèse. Avec le temps, la peau s’amincit et risque de ne pas soutenir adéquatement le nouveau sein, qui aurait tendance à s’affaisser très rapidement. Il est évidemment possible de subir une augmentation mammaire même après l’âge de 30 ans, mais il est important de savoir que les résultats ne seront pas les mêmes que ceux obtenus par des femmes plus jeunes.

En outre, il faut toujours tenir compte du fait qu’une augmentation mammaire implique une intervention chirurgicale, avec tous les risques que cela comporte. C’est pourquoi il est essentiel de vérifier votre état de santé avant de vous soumettre à l’opération.

Conseils pour les plus de 50 ans

Cela dit, il va de soi que même les plus de 50 ans peuvent s’offrir une nouvelle poitrine : il n’y a pas d’âge maximum pour se faire refaire les seins et en consultant un chirurgien expert, vous pourrez certainement affronter avec lui tous les problèmes du cas et être conseillée pour le mieux.

Peut-être, plutôt qu’une augmentation mammaire, le professionnel pourra-t-il recommander une mastopexie, qui, en relevant le sein, sans insérer d’implants, contribuera à rajeunir le décolleté.

Dans tous les cas, il est toujours bon de discuter avec le chirurgien des risques de l’opération, de l’anesthésie, de la période postopératoire et, surtout, des résultats réels que l’intervention garantira.

Le désir d’obtenir une nouvelle poitrine est tout à fait légitime et, en fait, l’augmentation mammaire est l’une des interventions chirurgicales les plus populaires chez les femmes âgées de 20 à 40 ans.

Pour pouvoir affronter au mieux cette opération exigeante, il est toutefois nécessaire que le patient dispose de toutes les informations nécessaires, tant avant qu’après l’opération. Ce n’est qu’ainsi qu’elle pourra choisir consciemment de procéder à une intervention chirurgicale ou d’opter plutôt pour une augmentation mammaire plus douce.

Voici quelques facteurs à prendre en compte avant de décider de subir une augmentation mammaire.

Choisissez votre chirurgien avec soin, car il s’agit de chirurgie plastique, et non de médecine esthétique. Demandez-lui de vous montrer des photos de ses précédentes opérations d’augmentation mammaire, peut-être réalisées sur des personnes ayant un physique similaire au vôtre, en accordant une attention particulière aux cicatrices. Cela vous donnera une idée assez claire de la manière dont le médecin travaille et des résultats qu’il est en mesure d’offrir.

Renseignez-vous sur les types de prothèses qui peuvent être utilisés, les possibilités de les insérer en fonction de la forme du corps, n’ayez pas peur de demander au chirurgien et d’exprimer vos désirs, vos doutes ou vos inquiétudes.
Envisagez également la possibilité d’intervenir d’une manière plus complète, voire différente. Dans certains cas, en effet, il peut être nécessaire de procéder à une mastopexie, qui donne au sein un effet liftant, plus soutenu et plus volumineux dans sa partie supérieure. Pour augmenter la poitrine de manière plus douce, il existe le lipofilling, qui augmente légèrement la poitrine par l’injection d’une certaine quantité de votre propre graisse corporelle, prélevée sur d’autres parties du corps.
Méfiez-vous de ceux qui vous proposent des super offres ou des prix cassés : un travail de qualité a une certaine valeur, mais aussi un certain coût.
Chaque corps est unique, il sera donc impossible d’obtenir un résultat égal à celui d’un autre, selon les canons esthétiques imposés par la société. Vous devez toujours respecter les proportions de votre corps et de votre visage, et un chirurgien qui se respecte en est conscient et doit vous le communiquer dès le début.
Il est possible qu’au fil des années, vous ayez besoin d’une autre opération, car les implants ne sont pas éternels.
Demandez conseil à votre médecin de famille, qui vous connaît parfaitement et connaît vos antécédents médicaux, et soyez prêt à effectuer tous les examens et analyses nécessaires.

Et à quoi devez-vous vous attendre après l’opération ?

Dans les 48 heures qui suivent l’opération, il est conseillé de rester au repos absolu.
Votre activité physique devra être revue pendant un certain temps. Dans la plupart des cas, il est préférable de la limiter pendant les premiers mois.
Il faut être très prudent avec tout type d’effort, surtout avec les bras, pendant le temps que le chirurgien vous indiquera.
Il sera nécessaire de porter un pansement ou un soutien-gorge anatomique pendant 20 à 30 jours après l’opération.
Le premier mois, vous devrez dormir en position couchée, puis reprendre le repos sur le côté. Dormir sur le ventre prendra quelques mois.
Le retour au travail dépendra de l’évolution de la post-chirurgie. Si vous effectuez un travail de bureau, vous pourrez reprendre vos activités au bout d’une semaine environ, mais si votre travail exige des efforts physiques, vous devrez attendre plus longtemps.
Pendant quelques semaines après l’opération, vous ne pourrez pas vous exposer au soleil.

N’oubliez pas que si vous vous engagez à suivre scrupuleusement les instructions du chirurgien, votre rétablissement sera plus rapide et plus confortable.

La sensibilité des seins après une augmentation mammaire peut-elle vraiment changer ? Clarifions les choses.

La préoccupation de toute femme qui subit une opération de mastoplastie est de perdre la sensibilité de ses seins. Bien que ce ne soit pas la règle, il s’agit d’un risque réel, dont la patiente doit être consciente, afin qu’elle puisse signer le consentement éclairé en toute connaissance de cause.

De nombreuses recherches montrent que, dans certains cas, la sensibilité des seins après une augmentation mammaire peut être considérablement réduite et, plus rarement, peut même disparaître complètement. Cette complication de la chirurgie mammaire est la conséquence d’une lésion des terminaisons nerveuses et est très fréquente dans les cas de Mastoplastie réductrice et de Mastoplexie, tandis qu’après une Mastoplastie additive, la sensibilité de la zone aréolaire et du mamelon tend à revenir après une période d’environ 12 semaines.

Modification de la sensibilité des seins après une opération d’augmentation mammaire

La sensibilité des seins après une Mastoplastie est l’un des risques réels de la Mastoplexie, ou lifting des seins, en raison de la nature même de l’intervention. En effet, pour remonter les seins, il est nécessaire de repositionner le complexe mamelon-aréole plus haut et pendant cette phase de l’opération, il peut arriver que les nerfs rétro-aréolaires soient endommagés, avec une perte de sensibilité conséquente.

Des changements dans la sensibilité des seins peuvent également se produire après une mammoplastie de réduction, au cours de laquelle le chirurgien plastique élimine les tissus adipeux et glandulaires. Dans ce cas, les nerfs sont manifestement endommagés par le type de chirurgie et la perte de sensation devient une réalité dramatique.

En revanche, les risques de perte de sensation dans le sein après une mastoplastie additive sont considérablement réduits et, dans la plupart des cas, la faute en incombe au chirurgien, qui est responsable de la technique choisie pour l’implantation des implants. En effet, lorsque les implants sont insérés en pratiquant une incision dans le pli sous-mammaire, la sensibilité des seins revient généralement après quelques semaines. Au contraire, si l’aréole est l’accès choisi, la possibilité d’endommager les structures nerveuses du complexe mamelonnaire est très élevée, c’est pourquoi ce type de technique est toujours déconseillé.

D’autres raisons qui provoquent des modifications de la sensibilité des seins sont à chercher dans les erreurs humaines, qui, bien que regrettables, sont toujours à portée de main, surtout si le chirurgien à qui l’on fait confiance n’est pas choisi avec soin, et doit offrir de solides garanties en termes d’expérience et de professionnalisme.

La plupart des femmes qui ont recours à l’augmentation mammaire souhaitent avoir des seins naturels. C’est aujourd’hui possible, grâce aux nouvelles techniques chirurgicales et aux implants de nouvelle génération.

Si, il y a quelques années encore, les seins volumineux et souvent disproportionnés étaient à la mode par rapport à la taille du corps, les femmes préfèrent aujourd’hui une poitrine belle et naturelle. Et grâce aux nouvelles méthodes d’intervention et à l’évolution des implants, l’augmentation mammaire est aujourd’hui parfaitement en mesure d’assurer ce résultat.

Augmentation mammaire pour des seins naturels

L’augmentation de votre poitrine peut être réalisée selon différentes méthodes.

Placement rétroglandulaire – dans ce cas, le chirurgien place la prothèse derrière la glande mammaire, en pratique au-dessus du muscle pectoral. La contre-indication est que les bords de la prothèse peuvent être visibles et elle est toujours déconseillée aux femmes qui ont peu de tissu mammaire. En revanche, cette technique permet des temps de récupération plus courts et moins de douleurs post-opératoires.
Placement rétromusculaire – avec cette technique d’augmentation mammaire, la prothèse est placée entre les muscles, et plus précisément entre le grand et le petit pectoral. L’inconvénient de cette méthode est que les contractions musculaires peuvent déformer la prothèse et provoquer une asymétrie des seins. Néanmoins, il s’agit de la technique recommandée pour les femmes ayant une petite poitrine et une peau fine.
Technique du double plan – parmi toutes les méthodes d’augmentation mammaire, celle-ci garantit une augmentation mammaire naturelle comme aucune autre. Le positionnement de la prothèse est particulier : la partie supérieure sera placée derrière le muscle pectoral, tandis que la partie inférieure sera rétroglandulaire. Indiquée pour les femmes très minces, avec des muscles pectoraux développés, la technique du double plan est idéale pour les patientes qui souhaitent une poitrine naturelle, sans avoir à renoncer à la taille désirée.

Quels implants faut-il utiliser pour obtenir une augmentation mammaire naturelle ?

La réponse la plus sensée à cette question est la suivante : cela dépend de l’avis du chirurgien plastique. Lui seul connaît en profondeur les caractéristiques, les avantages et les inconvénients des différents types de prothèses et lui seul peut évaluer la conformation des seins et choisir la prothèse qui donnera les résultats les plus appréciables.

Quoi qu’il en soit, il existe aujourd’hui deux types d’implants pour l’augmentation mammaire :

  • Les prothèses rondes – malgré leur nom, ces prothèses sont hémisphériques et n’étant pas préformées, elles souffrent de la compression des tissus. Il existe différentes projections, avec des volumes différents, en fonction des besoins.
  • Les implants mammaires en forme de goutte d’eau – sont les implants dits anatomiques et offrent le point de projection maximale en bas, c’est pourquoi ils garantissent un effet extrêmement naturel. Comme ils sont déjà préformés, ils ne sont pas affectés par la force de gravité et conservent leur forme originale plus longtemps.

Une poitrine belle, prospère et naturelle est le désir de toute femme. Mais pour l’obtenir, vaut-il mieux recourir à l’augmentation mammaire ou au lipofilling ?

L’augmentation mammaire en Suisse reste l’une des interventions de chirurgie esthétique les plus demandées par les femmes, mais avec l’avènement de nouvelles méthodes, la question est devenue : vaut-il mieux recourir à la mastoplastie additive ou au lipofilling mammaire ?
La réponse la plus honnête est qu’il n’existe pas de vérité incontestable. Les deux méthodes présentent des avantages et des inconvénients, mais ce n’est pas sur cette base que vous devrez vous décider. Le seul moyen d’être sûr d’avoir fait le bon choix est de se fier à l’avis d’une esthéticienne médicale qualifiée, avec laquelle vous pourrez évaluer s’il est préférable d’améliorer votre décolleté par une augmentation mammaire ou un lipofilling mammaire. En attendant sa réponse, nous approfondissons le sujet.

Augmentation mammaire ou lipofilling mammaire ? Voyons les différences

La première différence, substantielle, est que la mastoplastie additive augmente la taille du sein grâce à l’insertion d’une prothèse, alors que dans le cas du lipofilling, c’est la propre graisse du patient qui augmente la taille du décolleté. Cela signifie que, alors que dans le cas d’une augmentation mammaire à l’aide d’implants, le résultat sera prévisible et stable dans le temps, avec le Lipofilling les choses seront différentes : avec le temps, en effet, la graisse injectée dans le sein sera réabsorbée, il faudra donc prévoir une nouvelle intervention dans les 3-4 mois.
De plus, avec les implants, on peut augmenter sa propre taille de poitrine en choisissant la taille désirée (bien qu’il ne soit jamais conseillé de dépasser la limite de 2 tailles), tandis qu’avec le lipofilling, l’augmentation mammaire est strictement liée à la quantité de graisse dont dispose le patient. Pour la même raison, le Lipofilling n’est accessible qu’aux patients présentant des accumulations de graisse corporelle dans d’autres zones, telles que les cuisses, les hanches et le ventre, qui, avec la même procédure, peuvent également obtenir un remodelage appréciable du corps. Au contraire, pour les femmes minces, la seule solution sera d’opter pour des implants.

Anesthésie, cicatrices et convalescence

Les différences entre l’augmentation mammaire et le lipofilling mammaire ne se limitent pas à la méthodologie adoptée pour la procédure, mais aussi à ce qui se passe avant et après la procédure proprement dite.
Tout d’abord, l’augmentation mammaire est réalisée sous anesthésie générale et nécessite au moins une nuit d’hospitalisation à la clinique, tandis que pour le lipofilling, une bonne sédation sera suffisante pour éviter tout type d’inconfort au patient.
Une autre différence entre l’augmentation mammaire et le lipofilling réside dans les cicatrices. En cas d’insertion d’un implant, les cicatrices seront situées dans le pli sous-mammaire, autour de l’aréole ou dans le creux axillaire, selon le choix du chirurgien. Avec le Lipofilling, au contraire, il ne restera rien : les petites coupures faites pour l’insertion des canules, en effet, disparaîtront en quelques jours.
Mastoplastie additive ou Lipofilling, il ne faut jamais oublier qu’il s’agit de deux interventions chirurgicales à toutes fins utiles, même si elles sont cosmétiques. C’est pourquoi il est toujours conseillé de s’en remettre à des professionnels expérimentés et à des installations certifiées.