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Augmentation mammaire à Genève

Information concernant l’augmentation mamamire avec des implants à Genève – Suisse.

Information importante: nous n’avons jamais     utilisé des implants PIP. Nous utilisons uniquement des prothèses de haute gamme.


1. Le type d’augmentation mammaire
2. Type d’implant ou prothèse mammaire
3. Position de la prothèse
4. Incision (axilaire, submamaire, areolar)
5. Contacte, demande de rendez-vous
6. Prix
7. Blog ‘Breast augmentation Geneva’
8. Photos

 

 

L’hypoplasie mammaire peut exister depuis la puberté ou apparaître plus tard, à la suite d’un amaigrissement important ou d’une grossesse suivie d’allaitement.

Une plastie mammaire d’augmentation (Augmentation mammaire) corrige le volume jugé insuffisant des seins par la mise en place d’implants. Les implants sont introduits par une courte incision cutanée, très discrète, qui peut être située soit sur l’aréole, soit dans la région de l’aisselle ou dans le pli sous-mammaire.

Définition et types d’augmentation mammaire

L’hypoplasie mammaire est définie par un volume de seins insuffisamment développés par rapport à la morphologie de la patiente. Elle peut exister d’emblée (seins petits depuis la puberté) ou apparaître plus tard, à la suite d’un amaigrissement important ou d’une grossesse suivie d’allaitement.
Elle peut être isolée ou associée à une ptose, c’est-à-dire un affaissement de la glande et une distension de la peau. Cette chirurgie à but esthétique ne peut être prise en charge par l’assurance maladie.

Les types d’augmentation mammaire sont:
1. Augmentation par la mise en place d’une prothèse mammaire
2. Augmentation par transfer de graisse
3. Augmentation mammaire par injection de Macrolane®

Objectifs Augmentation mammaire

Une plastie mammaire d’augmentation consiste à corriger le volume jugé insuffisant des seins par la mise en place d’implants (prothèses) derrière la glande mammaire.

Principes Augmentation mammaire

Tous les implants mammaires actuellement utilisés sont composés d’une enveloppe et d’un produit de remplissage. L’enveloppe est toujours constituée de silicone élastique (élastomère de silicone). Elle peut être lisse ou rugueuse (texturée).
En ce qui concerne les produits de remplissage, seuls sont autorisés le sérum physiologique et le gel de silicone car ils sont connus et utilisés depuis près de 40 ans.
L’implant est dit “pré-rempli” lorsque le produit de remplissage a été incorporé en usine (gel de silicone et/ou sérum physiologique). La gamme des différents volumes est donc fixée par le fabricant.
Les implants gonflables au sérum physiologique sont remplis par le chirurgien qui peut adapter dans une certaine mesure le volume de la prothèse pendant l’intervention.

La forme des prothèses mammaires joue un rôle très importante lors d’une augmentation. Les prothèses peuvent être rondes ou anatomiques.

PROTHESES RONDES:

Utilisées depuis très long temps, sont en effet les prothèses le plus implantés à ce jour. Les prothèses rondes donnent de bons résultats dans la plupart des patinettes. Néanmoins, je trouve que elle peuvent faire un pôle supérieure trop visible dans les patientes minces.

PROTHESES ANATOMIQUES:

Conçues initialement pour la reconstruction mammaire, elles sont aujourd’hui largement utilisée pour les augmentations esthétiques. Les prothèses anatomiques sont pre-formées. Elles sont la forme d’un sein, plus mince au pôle supérieur que au pôle inférieure. Je pose des prothèses anatomiques depuis plusieurs années et je trouve que le résultat est très naturel, spécialement au niveau du décolleté.

 

 


Avant l’intervention.  Augmentation mammaire

Vous auriez un rendez-vous avec le Dr. Xavier Tenorio, FMH en Chirurgie Plastique et Esthétique afin de vous examiner et de répondre à vos questions. Les frais de la consultation seront déduits des frais chirurgicaux. L’emplacement de la cicatrice, la situation de la prothèse par rapport au muscle, le type et la taille de la prothèse seront décidés en consultation, en fonction notamment du contexte anatomique et des désirs exprimés par la patiente. On parvient ainsi, après un exposé clair des différentes méthodes, à choisir ce qui convient le mieux à chaque cas. Un bilan préopératoire habituel est réalisé conformément aux prescriptions. Le médecin-anesthésiste sera vu en consultation au plus tard 48 heures avant l’intervention.
Outre les examens préopératoires habituels, il peut être utile de vérifier l’imagerie mammaire (mammographie, échographie). Aucun médicament contenant de l’aspirine ne devra être pris dans les 10 jours précédant l’intervention.

Types d’anesthésie et modalités d’hospitalisation

Types d’anesthésie
Il s’agit le plus souvent d’une anesthésie générale classique, durant laquelle vous dormez complètement.
Modalités d’hospitalisation
Une hospitalisation d’une journée est habituellement suffisante.

L’intervention. Augmentation mammaire

Chaque chirurgien adopte une technique adaptée à chaque cas pour obtenir les meilleurs résultats. Toutefois, on peut retenir des principes de base communs :


Incision cutanée

L’implant est introduit par une courte incision située

  • soit sur l’aréole
  • soit dans la région de l’aisselle
  • soit dans le pli sous-mammaire


Position de l’implant

La loge qui est aménagée par décollement et dans laquelle la prothèse est implantée est située :

  • soit derrière la glande mammaire et devant le muscle grand pectoral
  • soit derrière la glande et derrière le muscle grand pectoral

Gestes associés

En cas de ptose mammaire (seins tombants, aréole basse), il est souhaitable d’associer un geste de réduction de l’enveloppe cutanée ce qui implique une rançon cicatricielle plus importante (péri-aréolaire, verticale).
Il est possible qu’un drain soit laissé en place quelques jours après l’intervention de manière à ce que le sang ou le liquide qui peuvent se collecter soient éliminés.
En fin d’intervention, un pansement modelant, avec des bandes élastiques en forme de soutien-gorge, est confectionné.
En fonction des gestes chirurgicales à effectuer, l’intervention peut durer de 1 à 2 heures.

Après l’intervention : les suites opératoires (Augmentation mammaire)

Les suites opératoires peuvent être douloureuses les premiers jours, notamment lorsque l’implant est placé derrière le muscle grand pectoral. On a alors recours à un traitement antalgique pendant quelques jours. Dans le meilleur des cas, la patiente ressentira une forte sensation de tension.
Œdème (gonflement), ecchymoses (bleus) des seins et gêne à l’élévation des bras sont fréquents au début. Le premier pansement est retiré au bout de 24 à 48 heures et remplacé par un pansement plus léger, réalisant une sorte de bustier élastique confectionné sur mesure. La sortie a lieu 24 à 48 heures après l’intervention, puis la patiente est revue en consultation deux à trois jours plus tard. Un soutien-gorge assurant une bonne contention est alors mis en place.
Le port de ce soutien-gorge est conseillé pendant environ un mois, nuit et jour. Si les fils de suture ne sont pas résorbables, ils sont retirés entre le huitième et le quinzième jours postopératoires. Il convient d’envisager une convalescence et un arrêt de travail d’une durée de 8 à 10 jours.
Il est conseillé d’attendre un à deux mois pour reprendre une activité sportive.

Le résultat (Augmentation mammaire)

Le résultat immédiat est normalement très satisfaisant, néanmoins, il peut être mieux apprécié à partir du troisième mois, délai nécessaire à l’assouplissement des seins et à la stabilisation des prothèses. Au-delà de l’amélioration esthétique, les répercussions psychologiques sont le plus souvent bénéfiques.

La question de la durée de l’implant

Une prothèse, qu’elle soit remplie de gel de silicone ou de sérum physiologique, a une durée de vie que l’on ne peut estimer précisément a priori puisqu’elle dépend de l’éventuelle survenue de complications. Ainsi, la durée de vie de l’implant ne peut être garantie.
Une femme porteuse d’implants est exposée au risque d’avoir recours à une intervention complémentaire de remplacement pour que l’effet bénéfique soit maintenu. Cependant, il faut savoir qu’a priori, un implant de qualité n’a pas une durée de vie théoriquement limitée : il n’y a pas d’échéance au-delà de laquelle le changement d’implant est obligatoire. Ainsi, en l’absence d’usure ou de complication, l’implant peut être conservé aussi longtemps que la patiente le désire.

Les complications envisageables. Augmentation mammaire

L’augmentation mammaire par prothèses, bien que réalisée pour des motivations essentiellement esthétiques, n’en reste pas moins une véritable intervention chirurgicale, ce qui implique des risques liés à tout acte médical aussi minime soit-il.
Il faut distinguer les complications liées à l’anesthésie de celles liées au geste chirurgical.

  • En ce qui concerne l’anesthésie, lors de la consultation, le médecin-anesthésiste informera lui-même la patiente des risques anesthésiques. Il faut savoir que l’anesthésie induit dans l’organisme des réactions parfois imprévisibles, et plus ou moins faciles à maîtriser : le fait d’avoir recours à un anesthésiste parfaitement compétent, exerçant dans un contexte chirurgical professionnel fait que les risques encourus sont devenus statistiquement presque négligeables. Il faut savoir, en effet, que les techniques, les produits anesthésiques et les méthodes de surveillance ont fait d’immenses progrès ces vingt dernières années, offrant une sécurité optimale, surtout quand l’intervention est réalisée en dehors de l’urgence et chez une personne en bonne santé.
  • Les suites opératoires sont en général simples au décours d’une augmentation mammaire par prothèses. Toutefois, des complications peuvent survenir, certaines inhérentes à l’ensemble des interventions de chirurgie mammaire, d’autres liées à la mise en place d’un corps étranger dans le sein qui sont des risques spécifiques aux implants mammaires.

1/ Les complications inhérente à l’ensemble des interventions de chirurgie mammaire:
- la survenue d’une infection nécessite un traitement antibiotique et parfois un drainage chirurgical.
- un hématome peut nécessiter un geste d’évacuation.
- des altérations de la sensibilité, notamment mamelonnaire, peuvent être observées, mais la sensibilité normale réapparaît le plus souvent dans un délai de 6 à 18 mois.
- l’évolution des cicatrices peut être défavorable avec la survenue de cicatrices hypertrophiques voire chéloïdes, d’apparition et d’évolution imprévisibles, qui peuvent compromettre l’aspect esthétique du résultat et requièrent des traitements locaux spécifiques souvent longs.

2/ Les risques spécifiques aux implants mammaires :
Ils sont de trois ordres qui varient en fonction de la nature du produit de remplissage de l’implant. Il s’agit de la formation de plis ou de vagues, de la survenue d’une contracture capsulaire péri-prothétique et enfin du risque de rupture ou de dégonflement.

Contracture capsulaire et coque fibreuse
La formation d’une capsule fibreuse autour d’un implant est obligatoire. C’est une réaction normale de l’organisme qui forme une sorte de membrane fibreuse autour de tout corps étranger afin de l’isoler et de se protéger (“membrane ou capsule d’exclusion”). Dans certains cas, cette membrane est le siège d’une évolution défavorable comparable aux chéloïdes des cicatrices cutanées : elle s’épaissit, se rétracte et forme une véritable coque fibreuse autour de l’implant. Il s’agit de la contracture capsulaire. On distingue quatre stades de fermeté qui vont de l’aspect normal, indétectable, aux formes sévères de coques avec sein dur, rond, fixé et parfois douloureux.
La fréquence de cette complication ne peut pas être globalement estimée puisqu’elle varie en fonction de l’indication, du type de la prothèse et de la technique opératoire. Cette complication est plus fréquente en cas de prothèse remplie de gel de silicone. La coque n’augmente pas le risque de rupture mais expose à une complication d’ordre esthétique. Une intervention chirurgicale peut corriger cette contracture par section de la capsule (capsulotomie).
Différents auteurs ont proposé des solutions techniques pour limiter l’apparition de cette contracture :

  • la position de l’implant derrière le muscle pectoral
  • la fabrication de parois rugueuses au niveau de la face externe de l’implant (prothèses texturées)
  • l’utilisation d’implants remplis de sérum physiologique

Rupture et dégonflement
Un tel incident survient à la suite d’une altération de l’enveloppe de la prothèse, c’est-à-dire à la suite d’un traumatisme violent, parfois d’un défaut de fabrication, mais surtout du fait de l’ancienneté de la prothèse (phénomènes d’usure).
Pour une prothèse contenant du sérum physiologique, il peut aussi s’agir d’un problème d’étanchéité de la valve de remplissage. Ce type de prothèse subit alors un dégonflement partiel ou total, rapide ou lent. S’il s’agit d’une prothèse pré-remplie de gel de silicone, le gel reste la plupart du temps dans l’enveloppe fibreuse qui entoure l’implant (fuite intracapsulaire). La fuite n’a alors aucune traduction clinique. Cependant, ce suintement intracapsulaire peut favoriser l’apparition d’une coque péri-prothétique.
Beaucoup plus rarement, en cas de brèche importante en relation avec un traumatisme violent ou une ponction à l’aiguille, le gel s’échappe au-delà de l’enveloppe fibreuse (rupture extracapsulaire). En petite quantité, il peut provoquer l’apparition d’un granulome à corps étranger sous forme de nodule (siliconome). En cas de rupture extracapsulaire importante (traumatisme), le gel diffuse dans les tissus avoisinants, le sein prend une consistance très molle, des réactions inflammatoires peuvent survenir : l’explantation chirurgicale est alors nécessaire.

Questions :

  • Ce que vous devez savoir sur les implants mammaires

Est-il possible d’allaiter?

La mise en place d’implants mammaires derrière la glande mammaire ne semble pas avoir de retentissement sur l’allaitement.

Les prothèses mammaires favorisent-elles l’apparition du cancer du sein?

La relation entre cancer du sein et implant a été recherchée mais aucun lien entre les deux n’a été mis en évidence et l’implantation d’une prothèse mammaire n’augmente en rien le risque de cancer du sein. Les chirurgiens des centres anti-cancéreux utilisent régulièrement les prothèses mammaires pour la chirurgie reconstructrice.

La surveillance du sein est-elle possible?

La prothèse étant derrière la glande mammaire, la surveillance clinique est simple. La présence d’un implant peut modifier la capacité des rayons X à dépister le cancer du sein. Les patientes porteuses d’un implant mammaire doivent le préciser au radiologue qui pourra utiliser des méthodes spécifiques et adaptées (échographie, mammographie numérisée).

Qu’en est-il de la controverse sur le gel de silicone?

Les implants mammaires remplis de gel de silicone ont été accusés d’être responsables du déclenchement de maladies auto-immunes chez certaines patientes. Aujourd’hui, l’ensemble des travaux scientifiques sur ce sujet a apporté la preuve qu’il n’y a pas d’augmentation significative du risque de maladie auto-immune chez les femmes porteuses d’implants mammaires et en particulier de ceux remplis de gel de silicone.

Y a-t-il une surveillance après la mise en place d’un implant mammaire?

Il est nécessaire de se soumettre à des visites postopératoires en fonction de la demande du chirurgien. Ultérieurement, la présence d’un implant mammaire ne nécessite pas de faire réaliser des examens en plus de la surveillance médicale habituelle mais il est indispensable de préciser au médecin que vous êtes porteuse d’un implant mammaire. Il est impératif en cas de modification d’un sein (durcissement ou au contraire ramollissement) de consulter un médecin (médecin de famille, gynécologue, chirurgien) qui saura juger s’il est nécessaire d’avoir recours à un examen radiographique ou échographique.

Telles sont les informations que nous pouvons aujourd’hui scientifiquement et loyalement vous apporter dans le domaine de la chirurgie de l’augmentation mammaire par prothèses. Au final, il ne faut pas surévaluer les risques, mais simplement prendre conscience qu’une intervention chirurgicale, même apparemment simple, comporte toujours une part d’aléas.
Le recours à un chirurgien plasticien qualifié vous assure que celui-ci a la formation et les compétences requises pour savoir éviter ces complications ou les traiter efficacement le cas échéant.

Ces éléments d’information vous étant apportés en complément à la consultation, nous vous conseillons de conserver ce document, de le relire après la consultation et d’y réfléchir “à tête reposée”. Cette réflexion suscitera peut-être de nouvelles questions, pour lesquelles vous attendrez des informations complémentaires. Nous sommes à votre disposition pour en parler au cours d’une prochaine consultation, par téléphone, voire le jour même de l’intervention où une rencontre est prévue avant l’anesthésie.